Cette mise au point fait suite à plusieurs articles retrouvés sur Compuserve et Internet, et dans lesquels on retrouvait de virulentes sorties contre l'avortement. Je n'ai pas à approuver ou désapprouver l'avortement, car c'est un problème à résoudre entre la mère et sa propre conscience. L'avortement est une solution de dernier recours, mais c'est tout de même une prérogative qui ne concerne que la mère, et personne n'a le droit d'intervenir dans sa décision. Et, encore une fois, lisez avec votre coeur et non avec votre intellect. C'est pourquoi Jésus n'a laissé qu'un seul commandement: "Aimez Dieu de tout votre coeur, de toute votre âme et de tout votre esprit." Et il ajouta: "Aimez votre prochain comme vous-mêmes. Il n'y a pas de commandement plus grand!
Les croisades du passé ont jeté la honte sur tous ceux qui se sont servis du nom de Dieu pour promouvoir leurs préjugés et leur intolérance, et se sont cachés derrière le paravent de la religion pour assouvir leur soif de pouvoir et de conquête.
L'Inquisition elle même a jeté la honte sur l'Église, détruisant une crédibilité déjà affaiblie par les conciles qui s'étaient déroulés au 12è et 13è siècles. Mise en place au 13è siècle, l'Inquisition a atteint son apogée au 15è siécle, lorsque, sous la conduite du grand Inquisiteur Torquemada (L'Inquisition Espagnole) elle devint un symbole de cruauté, de bigoterie et de fanatisme. Sanctionnés par l'Église, tolérés par la nobilité, et craints par les nouveaux convertis Islamiques et Juifs et tous ceux qui ne partageait pas les mêmes croyances, ces inquisiteurs établirent un règne de terreur dont Galilée et Jeanne D'Arc sont les victimes les plus connues. Établie pour enquêter sur les hérétiques, l'Inquisition étendit bientôt son emprise sur d'autres comportements sociaux qui ne cadraient pas avec la doctrine rigide de l'Église, tels la sorcellerie et la déviation sexuelle. Il suffisait d'une dénonciation et de deux informateurs témoignant sous serment pour obtenir une conviction. Se déroulant très souvent sous la torture, l'interrogation se terminait la plupart du temps par une admission de culpabilité et l'exécution de la sentence, laquelle comportait très souvent une condamnation au bûcher.
Maintenant, tout ceci était fait sous la supervision de l'Église, et nombreux étaient les théologiens (parmi eux Augustin) qui croyaient que la Bible approuvait l'usage de la force contre les hérétiques. Ils se considéraient tous de bons chrétiens, et ils croyaient tous que c'était la volonté de Dieu.
Aujourd'hui, nous avons à faire face à un danger encore plus grand parce que, non seulement l'Église, mais encore les fidèles, se sont embarqués dans une autre mission de sauvetage. Les croisés du passé ont endossé leur cotte de mailles et leur épée, et, vaillants soldats de Dieu, ils s'attaquent maintenant à leurs hérétiques du 20è siècle, les mouvements pro-choix et les femmes enceintes qui désirent mettre fin à leur grossesse et provoquer l'avortement.
Fortement publicisés dans les journeaux quotidiens, les évènements qui ont conduit à à l'assassinat d'innocentes victimes et le piquetage des cliniques d'avortement sont la honte de l'Amérique, et ils sont un signe évident que la fin de ce monde tel que nous le connaissons est proche. Cette fin fut annoncée par les prophètes, et Jésus, le plus grand d'entre eux, donna cet avertissement:
C'est, en effet, effroyable pour ces femmes enceintes, de voir le fanatisme de cette foule de bons chrétiens qui se sentent obligés de redresser les soi-disant torts causés par l'avortement. Le véritable problème derrière toute cette mascarade est que, alors que tous ces gens prétendent aimer Dieu et défendre sa Loi, ils ne connaissent absolument rien de la nature de Dieu et ne savent vraiment pas qui ou ce qu' Il est. Ainsi, ignorant tout de Dieu et se nourrissant de l'Ancien Testament avec son Dieu de colère et de vengeance, ils craignent ce Dieu, et, pour tenter de l'apaiser, ils feront tout en leur pouvoir pour faire respecter ce qu'ils croient être Ses Lois.
Et quelles sont ces Lois. Ce sont les Lois Universelles d'ORDRE, de BALANCE, d'HARMONIE, de CROISSANCE, de PERCEPTION DIVINE, d'AMOUR et de COMPASSION. Et toutes ces Lois se retrouvent dans l'avant-dernière de ces lois, la loi d'Amour.
Alors je demande à tous ces gens:
Où est la Loi d'ORDRE, de BALANCE et D'HARMONIE dans toutes ces manifestations qui se déroulent en face des cliniques d'avortement?
Comment peut-on CROÎTRE en sagesse lorsqu'on écoute des enseignants aveugles et ignorants?
Où est-elle cette PERCEPTION DIVINE qui vous permet de voir Dieu en chaque personne que vous rencontrez?
Qu'en est-il de 'AIMEZ-vous les uns les autres', lequel s'applique également aux femmes qui ne désirent pas rendre leur grossesse à terme?
Et où est-elle, la COMPASSION que vous devez éprouver envers votre prochain, et particulièrement envers toutes ces femmes qui doivent subir les affronts des 'bons Chrétiens'?
Toutes ces lois ont disparu. Et ainsi, parce que l'humanité a préféré suivre des enseignants aveugles, les lois de l'univers se sont estompées graduellement, laissant la place à la haine et l'intolérance.
Et le plus aberrant dans tout ceci, c'est que toutes ces Lois font partie de l'être humain. Elles sont partie intrinsèque de la forme qui nous sert de corps. Lorsque nous désobéissons à ces Lois, c'est notre propre corps que nous perturbons, et ceci, à tel point qu'il en résulte la maladie et même la mort.
Et c'est ainsi que tous ceux qui, par leurs préjugés et leur intolérance, perturbe leur propre monde intérieur, devront apprendre cette leçon de tolérance, réalisant ainsi que chacun d'entre nous a totale et entière liberté d'expression pour tout ce qui a trait à son propre corps, et la liberté de vivre en accord avec le Principe Divin qui réside dans ce corps.
Ainsi, un individu peut croire que la Catholicisme, ou le Protestantisme ou encore le Bouddhisme ou l'islam sont, individuellement, la seule vréritable religion. Il peut vivre selon les principes énonçés dans cette religion, et ce sera pour lui la route à suivre, car il a volontairement choisi cette voie pour la présente incarnation. Son expérience est donc valide, car toutes les expériences de vie sont valides.
Cependant, même si cette expérience est valide pour lui-même, il n'a pas le droit d'imposer ses croyances aux autres, car ils suivent, eux aussi, leur propre chemin de vie, et tous tant que nous sommes, nous agissons, en toute circonstances, selon les principes que nous avons assimiés durant la vie présente et toutes les vies que nous avons vécues depuis le début des mondes habités.
Nous en venons donc à cette question de l'avortement qui divise la Chrétienté et perturbe l'équilibre mental et spirituel de tous ceux et celles qui ont à faire face à une telle situation. Durant des millénaires, on nous a dit que le fétus est un être vivant, avec les mêmes droits que tous les êtres vivants, et, durant les dernières décennies, l'Église elle-même a renforcé ses lois concernant le mariage, le divorce, l'homosexualité, et opposé un véto catégorique à l'avortement.
En dépit du fait que de nombreux évèques et membres du clergé ont démontré une certaine ouverture d'esprit, le Vatican et la Curie ont préféré le status quo, par crainte de fissurer une structure qui trouve sa force dans des lois archaiques, dont une grande partie a été empruntée aux coutumes paiennes qui prédominaient la scène religieuse aux premiers jours de la Chrétienté. Par exemple, une directive de l'Église demandait que, dans le cas d'une naissance difficile, l'enfant devait être sauvé même si cela devait mettre en danger la vie de la mère., ce qui, en soit, était une aberration issue d'un ancien préjugé où l'enfant (mâle) était plus important que la mère qui le portait, laquelle acceptait très souvent de se sacrifier pour sauver l'enfant. En autant que je sache, cette directive de l'Église n'a pas été abrogée, mais les pressions d'une société plus évoluée et la réticence des médecins ont fait qu'il est maintenant impossible de la faire respecter.
Et pourtant, l'Église trouve sa force et son emprise dans le renforcement de ces lois. La Curie est tellement occupée à maintenir le bateau à flot, qu'elle n'a pas le temps de réfléchir sur ces mêmes lois, et de s'interroger à savoir si elles sont bénéfiques ou détrimentales à l'esprit qui habite la forme humaine. L'Église est dirigée par des enfants qui se servent des mêmes jouets depuis des centaines d'années, sans se demander s'il n'y aurait pas place pour le changement et l'amélioration. Si la société évolue, comment se fait-il que la religion est stagnante et fermée à tout changement? La réponse est simple: la peur. La peur est donc ce qui retarde la véritable évolution spirituelle, et c'est pourquoi l'Église est inflexible devant les besoins de toutes ces femmes qui ont grandi dans la crainte de Dieu et auxquelles on a enseigné que l'avortement était synonyme de meurtre.
Chacun d'entre nous est un individu unique, un esprit libre qui ne répond qu'à son Dieu intérieur lorsqu'il s'agit de disposer de son propre corps. Ce Dieu intérieur est le seul juge et juré de toutes les pensées et actions de cet individu, tant et aussi longtemps que cette action ne brime pas la liberté d'expression d'un autre être vivant. Le corps est la seule responsabilité de l'esprit qui l'habite, et personne n'a le droit de s'interposer dans le processus mental et spirituel d'un autre individu. Ceci s'applique aussi bien au mariage qu'au divorce, à l'avortement, la sexualité, l'homosexualité et toute autre forme de comportement, à la condition, bien sûr, que, comme nous l'avons dit, ces comportements n'entravent, en aucune façon, la liberté d'expression d'un autre individu. Le Royaume de l'esprit est le Royaume dont Jésus se disait le Roi, tout comme chacun d'entre nous est le Roi de son propre Royaume intérieur. Toute interférence dans le processus mental et spirituel d'un autre individu est une violation des Lois Divines.
Dans le débat théologique qui entoure l'avortement, on soutient que le fétus est un être vivant indépendant, et qu'il a, de ce fait, les mêmes droits et recours accordés à tous les individus. On soutient également que mettre fin à une grossesse équivaut à un meurtre. Maintenant, supposons, pour un instant, que la future mère rend sa grossesse à terme, et que, alors qu'elle donne naissance à l'enfant, un problème grave se pose et qu'on doive choisir entre la mère et l'enfant. Qui devrait-on choisir pour sauver l'autre? Et au nom de quel loi divine le choix sera-t-il fait? Est-ce une question de morale ou de religion?
Retournons à au début de ce siècle, alors qu'une directive de l'Église exigeait de sacrifier la mère pour sauver l'enfant. Quels étaient les critères de jugement et les raisons invoqués par l'Église pour statuer en faveur de l'enfant èà naître? Nulle part dans l'Ancien ou le Nouveau Testament trouve-t-on un verset ou passage qui puisse donner raison à l'Église. Et Jésus n'a jamais fait allusion à l'avortement, probablement parce que lui-même croyait que c'était une affaire personnelle qui ne concernait personne d'autre que la mère. S'il en avait été autrement, ne croyez-vous pas qu'il en serait question au moins une fois dans les Évangiles. Mais alors, d'où vient la directive? De toutes les conceptions erronées et les préjugés qui nous ont été transmis depuis des siècles et qui ont, malheureusement, supplanté la véritable spiritualité.
Les rôles ainsi renversés, et la mère devenant la victime, quel serait le verdict de l'humanité en de telles circonstances? Quel serait le verdict des mouvements pro-vie? Sacrifieraient-ils la vie d'un être vivant au profit d'un enfant à naître? La simple logique voudrait que l'on sacrifie l'enfant afin de sauver la mère. Et pourtant, jusqu'à milieu de ce siècle, une directive de l'Église exigeait que l'on sacrifiat la mère pour sauver l'enfant!
Donc, on peut voir que ce n'est pas toujours noir ou blanc, et qu'il y a de nombreuses zones grises où les considérations humaines ne sont pas en alignement avec les lois naturelles et divines et ne sont pas représentatives de l'Amour, de la Justice et de la Miséricorde de Dieu. Devrions-nous blâmer l'Église pour tout ce qui s'est produit dans le passé et ce qui se produit maintenant avec le piquetage des cliniques et les meurtres qui se sont produit il n'y a pas si longtemps? Le fait est que nous en portons le blâme collectivement en tant que société, car nos chefs civils et religieux sont issus de cette même société. Les grand changements de société sont fait à la base même de la société, et lorsque le désir de changement se manifestera dans la conscience collective des peuples, nous aurons des chefs civils et religieux qui sauront entériner ces changements et bâtir une société juste et équitable pour tous.
Les églises Chrétiennes et toutes les autres églises ne sont que le produit et le reflet de ce que nous sommes devenus en tant que société. Leurs dirigeants ont été choisis dans les rangs de cette même société, subissant les assauts des vibrations négatives engendrées par une approche matérialiste de la vie et une conception erronée de Dieu, du Ciel et de l'enfer, vestiges tenaces du Moyen Age. Nous les avons, littéralement, créé de toutes pièces.
Il n'est donc pas question de chercher un bouc émissaire. Il est plutôt question de tenter de comprendre les principes directeurs qui gouvernent toutes nos activités de vie. Ce sont les mêmes principes qui font que les planètes suivent une voie orbitale dans l'espace; que le soleil se lève à l'est le matin et se couche à l'ouest le soir, et que toutes les formes de vie vibrent à un taux spécifique qui leur permettent d'évoluer dans ce monde physique. Ces principes sont à l'intérieur la forme humaine. Ils sont partie intrinsèque de chacun d'entre nous.
Avec ceci bien à l'esprit, nous en venons au coeur du sujet. Pourquoi tant de gens croient que mettre fin à une grossesse est un meurtre? Tout simplement parce que nous avons grandi à l'intérieur de principes qui ne sont que partiellement vrais et qu'il y a de nombreux chaînons manquants dans notre conception de la vie, de la religion et de la spiritualité. Un de ces chaînons manquants est le principe de réincarnation, que l'on enseignait au premiers temps de la Chrétienté, et ceci, jusqu'au sixième siècle, alors qu'elle fut déclarée anathème dans un synode convoqué et contrôlé par l'empereur de cette période. Le concept de réincarnation nous enseigne que nous revenons, vie après vie, sur terre, afin de croître en sagesse et atteindre notre but ultime, le retour à la Source dont nous sommes issus.
Selon la croyance Chrétienne, notre àame est créée à la naissance et nous ne vivons qu'une seule vie sur terre. Il n'est donc pas étonnant que les tenants de la foi Chrétienne accorde une telle importance à l'aspect physique même si le corps que nous endossons à la naissance n'est qu'un outil, une forme que nous endossons afin d'évoluer dans le monde physique. Conséquence de cette croyance en une seule vie, et parce que l'éternité semble si lointaine, les Chrétiens accordent plius d'importance au corps qu'ils n'en accordent à l'esprit. Et pourtant, ils croient que le corps retourne en poussière et que l'esprit est immortel! S'il est vrai que nous devons honorer et respecter ce corps, c'est, en définitive, l'esprit qui l'habite que l'on doit respecter et qu'il faut nourrir de pensées positives, car ce sont ces mêmes pensées qui font que le corps est malade ou en santé. L'esprit a donc préséance sur le corps, car c'est cette flamme divine en nous qui lui donne vie et qui, elle-même, vit éternellement.
Nous avons donc, ici, une femme enceinte versus un fétus qui ne deviendra un être vivant que lorsque le médecin ou la sage-femme donnera une tape sur ses petites fesses et que l'on entendra son premier cri. Ce petit corps est important, car il permet à un esprit de faire l'expérience de notre monde physique. Il n'est pas encore un être vivant, et ne le sera que lorsque l'esprit en aura 'définitivement' pris possession et qu'il sera détaché du corps de la mère. Dans son état pré-natal, le fétus n'est qu'un outil, un vêtement en préparation, très important, sans doute, mais jamais aussi important que la santé mentale et spirituelle de la mère, car c'est de cet état mental et spirituel dont l'esprit se nourrit afin de croître en sagesse et en connaissances. Et en tant qu'esprit et manifestation de Dieu sur terre, la future mère doit assumer, elle-même, la responsabilité de son choix, et la décision lui revient de plein droit.
Il n'est donc pas question, ici, de morale, de loi d'église ou de coutumes sociales. Il est question de la santé mentale et spirituelle de la mère et de celle de l'enfant à naître. Tous les deux ont droit à une vie décente, enrichissante et libre de toutes contraintes. Dans son for intérieur, et malgré les apparences, la future mère désire rendre sa grossesse à terme. Ce sont les contingences et difficultés de vivre dans un monde matérialiste, dont nous sommes tous responsables, qui pèsent lourdement dans la balance. Et là, sont les véritables critères de choix lorsque vient le temps de prendre une décision qui réflètera, non pas les exigences de l'Église ou de la société, mais les désirs de son coeur et les exigences de l'esprit, son Dieu intérieur.
Et si, finalement, elle décide pour l'avortement, qui nous donne le droit de la juger? Qui nous a nommé juge et juré du comportement d'un autre individu? Souvenez-vous des paroles de Jésus qui répondait ainsi aux scribes et aux prêtres:
Ceci, bien sûr, était en réponse à ceux qui se préparaient à lapider Marie-Madeleine la pécheresse. Jésus aurait, san nul doute, fait la même réponse à toutes ces bonnes gens qui font du piquetage en face des cliniques d'avortement et qui harassent toutes celles qui désirent mettre un terme à leur grossesse et ceux qui les aident. Et j'ajouterais que leur décision est probablement plus sage et sensée, et plus en accord avec la volonté divine, que celle de certaines femmes qui, craignant la colère divine, rendent leur grossesse à terme, et s'en prennent, plus tard, à l'enfant, parce qu'elles sont incapables de faire face à leurs problèmes. Et le mal qu'elles font à l'enfant et à leur famille est encore plus grand que celui de mettre fin à une grossesse non désirée, ce qui, en fait, ne fait que retarder l'incarnation d'un esprit qui tentera de trouver un autre canal pour se manifester dans le monde physique.
Et pendant tout ce temps, les canons grondent à travers le monde, et les gens meurent par milliers. Et où sont les mouvements pro-vie? Si, comme ils le disent, il est criminel de se débarrasser d'un fétus, n'est-ce pas encore pire de tuer un être vivant? L'Énergie que nous appelons Dieu ne compartimentalise pas les lois de l'Univers. 'Tu ne tueras pas' s'applique tout aussi bien aux êtres humains qu'au règne animal. Il serait beaucoup plus profitable de s'intéresser à ces causes que de s'immiscer dans une affaire aussi personnelle que la procréation.
Cela ne veut pas dire que mettre fin à une grossesse est sans conséquence et ceci n'est certes pas un argument en faveur de l'avortement. C'est plutôt un argument en faveur de la libre expression de l'individu, de son pouvoir divin de vivre sa vie selon les dictées de sa conscience, ce Principe Divin qui réside dans leur propre corps. Ce Principe Divin est le seul juge et juré du corps qu'il occupe, et, encore une fois, personne n'a le droit de s'interposer dans le processus mental et spirituel d'un autre individu. C'est mal de tuer, mais c'est encore pire de s'en prendre à l'esprit de l'individu, car c'est l'esprit qui vit éternellement et devra subir les conséquences du tort qu'on lui aura cvausé.
L'Avortement est une affaire personnelle, et qui se règle entre la personne concernée et son Dieu intérieur. Toute ingérence ne fait qu'aggraver une situation déjà délicate et rend le choix encore plus difficile. Il y a tant de causes à défendre et des gens çâgés, des enfants et des malades qui ont besoin d'aide. Ce sont lçà des causes justes et méritoires et les mouvements pro-vie devrait se tourner dans cette direction.